Alien big cats

Mystérieux félidés de grande taille.

Principalement observés dans les îles britanniques, les Alien big cats (littéralement « gros chat étranger »  et non extraterrestres) sont de grands félins non-identifiés généralement décrits par les témoins comme des panthères, des pumas ou des chats de grande taille, généralement de couleur noir.

La majorité des observations de chats anormalement grands ont eu lieu sur le territoire britannique dans la seconde moitié du vingtième siècle. Certains pensent toutefois que le phénomène est antérieur à cette époque, en se basant notamment sur deux éléments :

  • Le Cath Palug : chat monstrueux de l'île d'Anglesey dans les légendes médiévales
  • L'écrivain William Cobbett rapporta en 1760 avoir vu un chat de grande taille près de l'Abbaye de Waverley (Surrey) alors qu'il était enfant, et l'identifia par la suite lors d'un voyage comme un lynx du Canada.

Les plus célèbres observations de grands chats en Grande-Bretagne ont toutefois eu lieu vers la fin du 20e siècle :

  • La Bête d'Exmoor : observée dans le Devon et le Somerset à partir des années 1970
  • La Bête de Bodmin : aperçue pour la première fois dans les Cornouailles en 1992
  • Le Puma du Surrey : vu à plusieurs reprises durant les années 1960
  • Le Puma de Galloway : observé depuis les années 1990

Autres pays

Bien que le terme « Alien big cats » soit principalement utilisé pour désigner les félins de grande taille aperçus sur le sol britannique ou, plus rarement, en Australie, il est aussi parfois employé pour parler de ceux observés dans le reste du monde :

  • Danemark : la Bête de Funen : aperçue en 1995, a été décrite comme un lion ou un lynx
  • Pays-Bas : en 2005, un animal initialement pris pour un cougar aurait été aperçu plusieurs fois dans une réserve naturelle, avant d'être identifié comme un croisement entre un chat domestique et un chat sauvage.

Explications

Le plus souvent, les Alien big cats sont pourtant considérés comme de simples animaux, accidentellement introduits dans un écosystème qui n'est pas le leur ou encore inconnus de la science. Il arrive également qu'ils soient considérés comme des espèces supposées éteintes ou disparues dans les régions concernées, comme le lynx eurasien, le puma ou le chat sauvage pour l'Angleterre ou les lions marsupiaux en Australie.

Pour d'autres, les Alien big cats sont simplement des félins locaux mal identifiés par les témoins, comme des grands chats domestiques retournés à l'état sauvage ou des chiens.

Une hypothèse fréquemment évoquée est celle d'animaux exotiques tels que des panthères ou des pumas relâchés dans la nature par leur propriétaire (notamment après l'introduction du Dangerous Wild Animals Act 1976 britannique, réglementant la possession d'animaux exotiques dangereux) ou échappés de zoos. Cette explication est toutefois rendue peu plausible par le fait que la grande majorité des « big cats » observés sont de couleur noir, tandis que les panthères noires sont particulièrement rares.

Leur surnom de phantom cats leur vaut aussi d'être parfois considérés comme des fantômes de chats, hantant les endroits où ils ont vécu ou celui de leur mort.

Autres noms : Anomalous big cats ou British big cats.

Source : http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/Alien_big_cats

 

Bownessie

Bownessie ou Bow Nessie est une créature légendaire qui vivrait dans le lac Windermere en Angleterre.

La créature ferait partie des monstres lacustres.

Elle a été baptisée « Bownessie », en hommage a son célèbre « cousin » vivant dans le Loch Ness, surnommé Nessie (parfois orthographié Nessy). Bownessie est, elle aussi, décrite comme ressemblant à un serpent de mer ou à un plésiosaure.

Suite à de nouvelles affirmations de touristes en février 2011, le docteur Ian Winfield, du centre d'écologie et d'hydrologie de l’Université de Lancaster a déclaré : « Aucun poisson aussi grand que les descriptions que l’on nous a données ne pourrait vivre dans le lac Windermere », et il a précisé que « le lieu est sondé tous les mois et que rien de tel n'a jamais été trouvé ».

Selon The Telegraph, cette nouvelle photo faite, du “monstre" correspond à la description qu’en avait fait Steve Burnip en 2006.

À ce jour, neuf personnes ont donc affirmé avoir aperçu « Bownessie ».

Source : Wikipedia 

 

Le monstre du Loch Ness

Le monstre du Loch Ness désigne un hypothétique animal aquatique supposé vivre dans le Loch Ness, un lac d'eau douce des Highlands (Écosse).

Surnommé Nessie (parfois orthographié Nessy), le monstre a été baptisé Nessitera rhombopteryx par les scientifiques Sir Peter Scott et Robert Rines. Il est souvent décrit comme ressemblant à un serpent de mer ou à un plésiosaure. De nombreux enthousiastes se rendent sur les eaux du Loch depuis la fin des années 1930, date de la première apparition « moderne » du monstre, afin de le rechercher. Des photos et des films ont été présentés, mais leur authenticité est difficile à prouver.

Histoire

L’Écosse a toujours été réputée pour ses légendes de monstres évoluant dans les eaux profondes des rivières et des lochs. Ces créatures aquatiques sont appelées kelpie ou « chevaux des eaux », et ont la particularité de noyer les voyageurs imprudents. Jadis, les parents défendaient à leurs enfants de se baigner dans les profondes rivières, craignant que les esprits des eaux ne les emportent.

Les légendes du monstre du Loch Ness remontent officiellement à 565 lorsque saint Columba, un moine irlandais, sauva l'un de ses disciples d'une mort certaine alors qu'il tentait de traverser le lac à la nage pour ramener une barque échouée : un épouvantable monstre fit brusquement surface et se précipita sur lui, « avec de grands rugissements et la gueule ouverte ». Saint Colomban fit un signe de croix et invoqua la puissance de Dieu, en criant au monstre de ne pas toucher le malheureux, ce que fit « an Niseag » (nom celte de Nessie).

Le monstre a fait l'objet d'une curiosité renouvelée en 1933 lors de la construction d'une route en bordure du lac, ce qui apporta de nombreux témoignages. L’hôtelier John Mackay et sa femme déclarèrent au journal The Inverness Courier avoir vu la bête légendaire faire « bouillonner et écumer » l’eau. Deux mois plus tard, ce fut au couple Spicer de faire la rencontre de Nessie. Vers la fin de l’année 1933, le Loch Ness était devenu l’une des principales attractions touristiques de Grande-Bretagne. Une photographie prise par Robert Kenneth Wilson fera le tour du monde, mais s’avérera être fausse avec le temps. En 1935, date à laquelle un couple écossais affirma avoir croisé la créature non pas dans l'eau, mais bien sur la terre ferme. En 1961 fut officiellement créé le Loch Ness Phenomena Investigation Bureau (Bureau d’enquêtes sur les phénomènes du Loch Ness). Le 14 octobre 1971, le père Grégory Brosey contemplait le lac en compagnie d’un visiteur de l’abbaye bénédictine lorsqu'il vit un grand animal s’éloigner au large. Depuis les observations se sont multipliées, surtout près des ruines du château d'Urquhart qui est un poste d’observation idéal. En 1972, un plongeur raconta avoir vu une énorme « grenouille » alors qu'il explorait l'épave d'un chalutier et refusa de descendre au fond du lac une nouvelle fois. Plusieurs pêcheurs mirent longtemps à révéler avoir vu le monstre dans les eaux du Loch, par crainte d'être pris pour des affabulateurs… Il existe plusieurs milliers de témoignages et il est impossible de les citer tous.

Plusieurs expéditions ont été menées pour tenter de trouver la créature. Dans les années 1930, les volontaires ont essayé de l'attraper avec de vulgaires outils : tonneaux, fils de pêche, hameçons et morceaux de poisson en guise d'appât. Aujourd'hui, c'est à l'aide de moyens sophistiqués comme des submersibles, radar naval, sonar et même des webcam que les scientifiques espèrent identifier ou capturer la bête (expéditions Pisces en 1969, Yellow Submarine en 1972 et Deepscan en 1987). Plusieurs échos signalant la présence de « grandes masses non-identifiées en mouvement » et de cavernes sous-marines ont été enregistrées par les appareils mais rien de concluant.

Dans les années 1990, on rapporta la présence de saumons échoués sur le rivage présentant des traces de morsures de très grande taille. Dans la même période, deux amis pêcheurs, pourtant sceptiques sur l'existence du monstre, racontèrent avoir aperçu une bosse marron-grise émergeant de l'eau. En se rapprochant pour voir ce dont il s'agissait, le bateau fut entouré par trois bosses distinctes de même couleur. Ils parvinrent à revenir vers le rivage après que l'une des trois "bosses" les eut suivis sur une centaine de mètres.

En 2007, une vidéo montrant un mouvement sous l'eau du lac ranime l'attraction autour du site. En 2011, George Edward, propriétaire d’un bateau de tourisme, prend une photo saisissante, qualifiée de « la photographie la plus claire de la créature de légende ». Elle s’avérera finalement être une supercherie : la bosse marron apparaissant sur la photo était en réalité une reconstitution en fibre fabriquée pour un documentaire sur le monstre du Loch Ness.

Identité

  • Le plésiosaure, un grand reptile marin préhistorique doté d'un long cou et de nageoires dont la morphologie correspond aux descriptions du monstre faites par les témoins : c'est l'hypothèse la plus répandue dans le grand public, lancée par Robert Rines, inventeur, avocat, professeur et chercheur au prestigieux M.I.T. Trois coquillages fossilisés furent remontés à la surface par des robots sous-marins, apportant la preuve incontestable que le Loch Ness, à une époque, donnait directement dans l'océan. La méthode du carbone 14 a permis de faire remonter ces coquillages à 12 800 ans, c'est-à-dire la fin de la dernière période glaciaire. Mais un reptile ne pourrait survivre dans le lac car il s'agit d'un animal à sang froid, inadapté à des eaux glaciales. Il est cependant possible qu'à l'instar de certaines créatures marines comme la tortue et le thon, les plésiosaures aient été capables d’élever leur température corporelle afin de compenser le froid du milieu ambiant.
  • En 1965, Bernard Heuvelmans, zoologue belge réputé pour sa ténacité à rechercher les animaux encore inconnus de la science, a émis l'hypothèse d'une espèce inconnue de pinnipède, une otarie à long cou nommée Megalotaria longicollis. Il a également suggéré que les « cornes » ou « épines » aperçues par les témoins pourraient s'expliquer par des tubes respiratoires. Heuvelmans a fait remarquer que l'on signale des créatures répondant au même portrait-robot dans d'autres lacs tout autour du monde. Tous ces lacs sont souvent d'anciens fjords coupés de la mer et sont situés de part et d'autre de la ligne isotherme 10 °C. Mais le nombre d'observations est très inférieur à ce que l'on peut attendre d'un mammifère respirant en surface plus de 24 fois par jour.
  • L'esturgeon. Adrian Shine affirme que le monstre pourrait être un esturgeon baltique, une espèce de poisson qui peut mesurer jusqu'à 5 mètres pour un poids de 360 kg. Les plaques osseuses épaisses et brillantes qui recouvrent leur corps forment un véritable bouclier. Leur longévité est de plus de 100 ans.
  • Rupert Gould suggéra qu'il pourrait s'agir d'un triton à long cou. Roy Mackal la lista comme la plus probable.

Phénomènes et témoignages

Liste des films et vidéos du monstre

Date                                            Auteur

15 septembre 1939                 James Fraser

22 septembre 1936                 Dr McRae

1935                                           Malcolm Irvine

29 mai 1938                             G.E. Taylor

1938                                           James Currie

23 avril 1960                            Tim Dinsdale

18 octobre 1962                       Loch Ness Investigation Bureau

6 juin 1963                                Loch Ness Investigation Bureau

13 juin 1963                              Loch Ness Investigation Bureau

21 mai 1964                              Pauline Hodge

1er août 1965                          <st1:place w:st="on"><st1:city w:st="on">Elizabeth Hall (Loch Ness Investigation Bureau) 

1966                                            Les Durkin (Loch <st1:place w:st="on">Ness Investigation Bureau)

14 février 1967                          Dick Raynor (Loch Ness Investigation Bureau)

22 mai 1967                              Chapman/Christopher (Loch Ness Investigation Bureau)

13 juin 1967                              Hunter Brothers (Loch Ness Investigation Bureau)

22 août 1967                             Clem Skelton (Loch Ness Investigation Bureau)

23 août 1967                            <st1:place w:st="on"><st1:city w:st="on">Irvine / Young / Barnett

5 octobre 1967                          H. Barsky

4 mai 1968                                Skelton / Daevis (Loch Ness Investigation Bureau)

27 mai 1969                              Shield / Baker (Loch Ness Investigation Bureau)

23 juin 1969                              Margaret Edward

19 septembre 1969                   Renzo Serafini

18 juin 1975                              Alan Wikins

22 août 1977                             Gwen Smith

6 août 1985                               John Eric Beckjord

12 décembre 2010                   Malcolm Irvine

Tableau des expériences d'échos au sonar

Date                Instigateurs                                                                          Résultats

1954                Capitaine Donald MacLean et Mate Peter                   Non concluant

1965                Anderson                                                                               Non concluant

1961                Dr Peter F. Baker et Mark Westwood                             Non concluant

1962                Birmingham University Loch Ness Expedition           Non concluant

avril 1968        <st1:place w:st="on"><st1:city w:st="on">Oxford and Cambridge Loch Ness Expedition Positif, écho étrange

août 1968        Université de Birmingham                                               Positif, écho étrange

1969                Université de Birmingham, même équipe                      Non concluant

1969                Université de Birmingham, même équipe                      Positif, écho étrange

1969                Vickers, Ltd., R.W. Eastaugh                                            Non concluant

1969                Loch Ness Investigation Bureau (LNPIB)                      Non concluant

1969                Independant Television (ITN)                                           Positif, écho étrange

1970                World Book Encyclopaedia Griffis Foundation            Positif, écho étrange

1970                Université de Birmingham                                                 Positif, écho étrange

1970                World Book Encyclopaedia                                                Positif, écho étrange

1972              <st1:place w:st="on"><st1:placetype

                        w:st="on">Academy of <st1:placename w:st="on">Applied Science       Positif, écho étrange

Méprises

Plusieurs photographies ont été publiées pour prouver l'existence de Nessie. Si l'on exclut les mystifications avérées, des phénomènes liés aux conditions de prise de vue peuvent expliquer bon nombre d'images controversées : lumière rasante, reflets sur l'eau, obscurité...

Dans un certain nombre de cas, l'objet photographié a pu être identifié. Dans d'autres cas, les observateurs estiment que l'image s'explique clairement sans qu'on ait à évoquer l'hypothèse d'un monstre. On peut ainsi voir :

  • un esturgeon ;
  • un ou plusieurs phoques ;
  • un groupe d'oiseaux s'envolant ou amerrissant ;
  • un nageur ;
  • un soliton (vague se propageant sur de longues distances comme un mascaret ou un raz-de-marée) ;
  • un tronc d'arbre de forme bizarre, pouvant figurer un long cou et une tête. Il existe un phénomène naturel appelé sèche dans le Loch Ness, naissant de la superposition de couches d'eau chaude et froide, et qui crée un courant à la surface. Ce courant peut entraîner des débris avec lui, même contre le sens du vent. On peut ainsi voir des souches sembler naviguer contre le vent, ce qui peut enflammer les imaginations ;
  • des phénomènes sismiques souterrains créant des remous à la surface (le Loch Ness est le long d'une faille géologique) ;
  • les vagues provoquées par l'étrave d'un navire lui-même hors de vue, peuvent être prises pour le dos d'un animal, sur des photographies de mauvaise qualité. En 2004, un reportage présenté sur différentes chaînes de télévision européennes montrait que lorsqu'une baleinière à moteur accomplit un large virage, et que la vague principale de l'étrave reflète une ligne de crête assez douce, cela ressemble au cou et/ou au corps d'un paléo-reptile ;
  • un éléphant de cirque se baignant dans ces eaux (voir article en dessous) : « Enfin, il faut prendre en compte le "conditionnement" des témoins à voir un monstre dans le Loch Ness. Cela a fait l'objet d'une étude menée par une université écossaise : présents au bord du Loch Ness, et ayant remarqué au loin un madrier flottant dans l'eau, des touristes ont tendance à voir un animal. D'autres personnes mises en présence du même madrier dans les mêmes conditions, mais cette fois autour d'un lac voisin, sont moins enclines à décrire le monstre, et décrivent un bâton, une épave, ou encore un périscope. Selon des internationaux, le monstre serait beaucoup trop grand pour se nourrir à sa faim. Il n'y aurait jamais assez de poisson pour un animal d'une telle proportion. »

Canulars et mystification

Selon Neil Clark, paléontologue et conservateur du musée Hunterian de l'université de Glasgow, la croyance populaire au sujet de l'existence du monstre serait seulement l'effet d'« un magnifique exemple de marketing ». En effet, plusieurs rumeurs courent que l'invention du monstre serait due à un certain Bertram Mills, directeur de cirque de son état. En 1933, lors d'une tournée en Écosse, il faisait baigner longuement ses éléphants dans l'eau des lochs. Les gens d'alors qui n'avaient jamais vu un éléphant étaient particulièrement impressionnés par ces animaux dont « seuls la trompe, le haut de leur tête et de leur dos étaient visibles (…) L'impression était alors celle d'un animal avec un long cou et deux bosses, et peut être davantage s'il y avait plus d'un animal. »

Amusé par cette méprise, Mills offrit jusqu'à 20 000 livres — ce qui correspond à 1 million de livres d'aujourd'hui — à quiconque capturerait le monstre pour sa ménagerie. Il était conscient de l'énorme publicité que cela allait engendrer, sans beaucoup de risques financiers pour lui puisqu'il pensait qu'il n'y avait pas de monstre, mais seulement une confusion avec ses pachydermes.

La première photo officielle du monstre date du 12 novembre 1933. Elle fut prise par Hugh Gray. Floue et de mauvaise qualité, elle abusa son petit monde pendant des années. Pourtant, on peut voir sans difficulté qu'elle représente un labrador jouant dans l'eau, un bâton dans la gueule.

La photo la plus célèbre du monstre du Loch Ness, réalisée en 1934, montre la tête et le cou de l'animal émergeant du lac, la gueule ouverte. Son auteur, Robert Kenneth Wilson, est mort en 1969 sans jamais avoir renié sa photo. Mais en 1994, un nonagénaire anglais affirmait à un journaliste que Kenneth Wilson n'avait été qu'un prête-nom et que les deux auteurs réels du cliché avaient utilisé une maquette de 80 cm.

Il y a plusieurs années, un des riverains du Loch Ness est mort, et a laissé en testament, une lettre expliquant qu'il avait sculpté un monstre en bois, et qu'il s'amusait à le sortir pour gonfler la légende. On a retrouvé, effectivement, dans son hangar, le modèle du monstre du Loch Ness. Mais beaucoup de gens expliquent que c'est un canular pour continuer à faire vivre la légende et attirer le tourisme.

Source : Wikipedia

  

Morag

Monstre lacustre écossais qui vivrait dans le Loch Morar.

Le Morag est un monstre lacustre écossais généralement décrit comme un serpent aquatique géant ou une sorte de plésiosaure.

Il habiterait les eaux du Loch Morar, situé à une centaine de kilomètres au sud-ouest du Loch Ness et à quelques centaines de mètres de la mer. Bien que moins étendu que Loch Ness, le Loch Morar détient le record de profondeur européen puisqu'il attendrait par endroit 300 mètres.

Le nom de « Morag » serait dérivé du nom du Loch Morar et du gaélique écossais Mhorag (prononcé « vorack »). Dans les légendes locales les plus anciennes, Morag est décrit comme l'incarnation de l'esprit du loch sous la forme d'une sirène capable de changer d'apparence, dont l'apparition était un présage de mort pour un membre du clan Gillies. Par la suite, les légendes font plutôt mention d'un kelpie qui aurait habité le lac et aurait convaincu ses victimes de monter sur son dos pour pouvoir les noyer et les manger.

Observations principales

Le Morag aurait été observé trente-quatre fois depuis 1887. Parmi les observations les plus célèbres, on compte notamment :

Les habitants les plus âgés du village de Mallaig, voisin du Loch Morar, disent se rappeler d'observations du Morag au début du vingtième siècle. Il existerait également une légende parmi les pêcheurs selon laquelle des créatures grotesques et poilues ressemblant à des anguilles auraient été pêchées, puis rejetées à l'eau.

En 1931, alors que Sir John Hope Glevendon, son frère et leur guide pêchaient dans le lac, quelque chose aurait mordu son appât et l'aurait tiré vers le fond avec une telle force que la ligne et la canne à pêche se seraient brisées. La créature responsable ne pouvait être ni un saumon, car ceux-ci ne mordent pas de cette façon, ni un phoque, car l'animal n'habite pas cette région. Interrogé sur ce qui pouvait avoir fait cela, le guide aurait maugréé quelque chose et dit qu'ils valaient mieux qu'ils rentrent chez eux.

En 1948, un serpent de six mètres de long? aurait été aperçu par neuf personnes depuis un bateau, à l'endroit même ou une créature similaire avait été observée en 1887.

En 1969, Duncan McDonnell et William Simpson auraient été attaqué par une créature brune de 7,5 à 9 mètres de long dotées de trois bosses alors qu'ils parcouraient le lac en bateau à moteur et se seraient défendus en lui tirant dessus et en la frappant avec une rame (dans certaines versions, la créature les aurait attaqué après qu'ils lui aient accidentellement tiré dessus).

En 1970 et dans les années qui suivirent, le Loch Ness Investigation Bureau? élargit son champ de recherche pour y inclure le Morag. Dans le cadre de ces recherches, le biologiste marin Neil Bass aperçut une masse sombre dans le loch et appela ces collègues mais, le temps qu'ils arrivent, elle avait disparu et ils ne virent que de très grandes ondes concentriques à la surface du lac.

En 1977, M. Lindsay prit deux photographies d'un objet situé à la surface du Loch, présenté comme le Morag. La première photographie montre quelque chose qui ressemble à un dos rond tandis que la seconde montre ce qui semble être deux bosses émergeant de l'eau.

Certains ont fait remarquer que le Loch Morag a été le lieu d'un nombre relativement élevé d'observations par rapport au Loch Ness, quand on prend en compte sa célébrité beaucoup moins grande et le fait qu'il est difficile d'accès.

Comme pour la plupart des monstres lacustres, plusieurs explications ont été avancées pour expliquer les observations du Morag : certains cryptozoologues pensent qu'il s'agit d'un animal préhistorique tel qu'un plésiosaure ou un zeuglodon, tandis que les explications plus terre-à-terre veulent qu'il s'agisse d'un animal connu mal identifié, comme un saumon, un phoque, un requin, un groupe d'anguilles, ...

Autres noms : Mòrag ou Mhorag

Source : http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/Morag

  

La Bête de Stronsay

La bête de Stronsay est une grosse créature marine retrouvée sur les rives de l'île de Stronsay (à ce moment appelée Stronsa), aux Orcades, après une tempête en 1808. La carcasse mesure 16,8 m de long, mais une partie de la queue était manquante, et l'animal devait être plus long. La Natural History Society (Wernerian Society) d'Édimbourg n'a pu identifier la carcasse et estime qu'il s'agit d'une nouvelle espèce, probablement un serpent de mer. Plus tard, l'anatomiste Sir Everard Home de Londres remet en cause les mesures, indiquant que l'animal devait faire 10 m, et considère qu'il s'agit de la carcasse d'un requin pèlerin, ces derniers pouvant prendre une allure similaire à celle d'un plésiosaure durant leur décomposition. En 1849 le professeur écossais John Goodsir arrive aux mêmes conclusions. Toutefois, le plus grand requin pèlerin connu faisait 12 m de long, et la bête de Stromsay reste une sorte d'énigme de la cryptozoologie.

  • La bête de Stronsay faisait 16,8 m de long, et a été mesurée par trois témoins, dont un charpentier et deux fermiers),
  • Elle faisait 1,2 m de large et avait une circonférence d'environ 3 m,
  • Elle avait trois paires de nageoires,
  • Sa peau était lisse quand on la touchait de la tête vers la queue et rugueuse dans l'autre sens,
  • Ses nageoires se terminent par des poils,
  • Le contenu de son estomac est rouge.

Yvonne Simpson, une généticienne des Orcades, a fait des recherches pour démontrer que la bête de Stronsay devait être un requin pèlerin anormalement grand, ou une espèce de requin inconnue fortement apparentée. Les esquisses représentant la bête de Stronsay sont étrangement similaires en forme et en taille à ceux du monstre du Loch Ness. Le monstre est décrit comme cartilagineux plutôt qu'osseux, ce qui le place parmi les requins plutôt que les plésiosaures ou les baleines. La troisième paire d'appendices pourrait être le ptérygopode d'un requin mâle. C'est peut-être également un Regalecidae d'une taille très au-dessus de la norme.

Source : Wikipedia

 
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