Le procès de Finspång

Le procès eut lieu en 1617. Il coûta la vie de 7 à 9 femmes. Il tint une place spéciale dans l'histoire de la Suède car il eut lieu après les grandes chasses aux sorcières et que les condamnées furent brûlées vives.

Ce procès a longtemps été traité comme une légende, mais il est maintenant confirmé. Son instigation vint de la noblesse. Ostrogothia était en 1610 gouvernée comme un Duché indépendant par le cousin du roi, John Duc d'Ostrogothia et son épouse, la Princesse Maria Elisabeth de Suède. On considère le couple royal, particulièrement la Princesse, d’être directement responsable de la tenue du procès, aidé par leur aumônier privé, Claudius Prytz. Prytz, aussitôt installé, aurait transmis au couple l'idéologie de la sorcellerie en accusant une femme d'avoir enchanté le Duc et la Duchesse et en conséquence, la femme fut condamnée à être brûlée vive : la légende dit, que quand elle fut debout sur le bûcher, elle saisit les vêtements de Prytz et essaya de l’entraîner dans les flammes, mais le bourreau l’en délivra. Le cas semble avoir insufflé au Duc et la Duchesse une croyance profonde en l’existence de sorcières. Jusque-là, les procès avaient été rares en Ostrogothia, comme ils l’avaient été dans toute la Suède dont les lois rendaient difficile une condamnation à mort sur les charges de sorcellerie et le métier de sorcière. Mais le Duc fut autorisait à publier des lois plus sévères dans son duché, ce qu’il ne manqua pas de faire, permettant ainsi de punir la sorcellerie par la mort beaucoup plus facilement.

Les documents du procès ne sont pas clairs. En 1616, il y eut une mention que le bourreau de Finspång fut occupé à la tâche "de plonger les sorcières dans l'eau et de les torturer pour obtenir une confession". L'épreuve de l'eau semble avoir été fréquemment utilisée aussi bien que la torture, qui n'était pas non plus commune en Suède ; les dispositifs de torture utilisés à ce procès furent conduits d’une façon similaires autres pays. Une commission de prêtres fut désignée pour juger.

En 1617, le procès prit fin et aboutit à l'exécution d'au moins 7 femmes nommées : Elin i Näs et Kerstin i Näs, Ingrid i Rippestorp, Margareta i Eketorp, Kirstin i Tråbrunna, Ingrid de Gållbo i Regna et Ingrid Orres de Vånga. Elin fut la première à être arrêtée. Lusse de Mullsäter mourut en prison avant l'exécution. Lussi i Svartorp fut soumise à l'épreuve de l'eau et avoua avoir été à Blockula et avoir des relations sexuelles avec Satan et avec les femmes qui l'avaient désignée ; son exécution fut retardée jusqu'en 1620. En même temps, il y a une mention de " deux sorcières mauvaises et réputées, que leurs Grâces le noble Duc John et sa noble épouse la Haute Maria Elisabeth ont condamné sur l'ordre de Dieu, à être brûlées vives au village appelé Skoby vad."

Les 7 condamnées du procès furent menées aux bois, à une falaise au-dessus d'un grand feu dans lequel elles furent jetées. Si c'est vrai, cette méthode d'exécution aurait été tout à fait unique dans un procès suédois, où les condamnés étaient d'habitude décapités avant d’être brûlés ; quoiqu'il y ait des cas où la méthode d'exécution fut peu claire, il n’existe qu’un cas avéré, celui de Malin Matsdotter en 1676, où la sorcière fut condamnée à être brûlée vive.

Ce qui entoure ce procès semble toutefois relever du folklore comme la partie des bois appelée les collines de Blockula, un petit lac de montagne appelé le Petit lac de montagne de la Sorcière, une caverne réputée pour avoir été la cachette des femmes accusées. Dans ce bois, la légende dit que l'on peut entendre des voies de femmes criant : "je suis innocente !" Et celui qui oserait les railler, tomberait mort avant le crépuscule, comme cela arriva à un ouvrier agricole.

Source : Wikipedia (en)

 

Le procès de Mora

Le procès eut lieu en 1669. Il devint célèbre grâce à la diffusion de ces rapports en Europe et une illustration provocatrice de l'exécution faite en Allemagne qui eurent une certaine influence sur les procès de Salem. Ce fut la première exécution massive pendant la grande chasse de sorcière de 1668-1676 en Suède.

Après le procès contre Märet Jonsdotter à Härjedalen en 1668, des rumeurs commencèrent à s'étendre dans tout le pays que des sorcières menaient des enfants au Sabbat de Satan à Blockula. Cela provoqua une panique parmi les parents et une série de procès dans tout le pays, où les enfants désignèrent des adultes pour les avoir menés à Satan en chevauchant le bétail pris des granges de fermiers riches. A Älvdalen, trente personnes passèrent en jugement et dix-huit furent condamnées à mort : la cour nationale révoqua onze condamnations à mort et exécuta 6 femmes et 1 homme le 19 mai 1669. Ces gens furent exécutés sur les témoignages d'enfants, ce qui devait être commun pendant cette chasse de sorcière.

En mars 1669, la panique atteignit Mora. Le bailli informa le gouverneur : "A Älvdalen et Mora, des enfants et des adolescents sont convertis par de vieilles sorcières au Diable ". En juin, les parents affligés forcèrent le gouverneur à envoyer à la capitale une liste de 35 enfants qui témoignaient avoir été conduits à Satan, assortie d’une demande d’envoi d’une commission à Mora pour traiter le problème, parce que si : "l’existant n'est pas traité comme il devrait, il y a un risque qui devienne pire que ce que l’on pourrait imaginer". En mai 1669, le Roi Charles XI créa une commission avec instruction d'utiliser la prière pour racheter l'accusé, plutôt que la torture ou l'emprisonnement.

La commission, dont la moitié était des prêtres, parvint à Mora le 12 août 1669 et, devant trois mille spectateurs, convoqua une audition le 13 août. En cinq jours, 60 adultes accusés et de nombreux enfants furent interrogés. Le fonctionnaire responsable d'enregistrer leurs déclarations admit ouvertement qu’il ne prit guère de notes tant elles étaient semblables. Il y eut tant d'accusés que le procès fut conduit à deux emplacements différents dans le village.

La preuve à retenir contre un accusé était plusieurs ordres :

  • Lévitation magique pour aller au sabbat : les enfants prétendaient être menés par des sorcières volant sur des chèvres, des bâtons ou des hommes même endormis.
  • Participation au sabbat : Renier Dieu en se coupant le doigt et en écrivant son nom avec son sang dans le livre du diable. Accepter le Baptême par le diable.
  • Serment de fidélité : Les sorcières jetaient des engrenages de montres dans l'eau et récitaient "Comme ces engrenages ne retourneront jamais à l'horloge où ils étaient pris, mon âme ne pourra jamais retourner au ciel."
  • Banquet : Le menu inclus "bouillon avec des coleworts et du bacon accompagnés de flocons d'avoine, de pain avec du beurre, du lait et du fromage."
  • Danser, finir avec "un combat l'un avec l'autre."
  • Musique et copulation.
  • La construction d'une maison en pierre pour emprisonner les sorcières jusqu’au jour de jugement, mais dont les murs tombent perpétuellement.
  • Participation à un maléfice (acte malveillant) proposé au sabbat

Se basant seulement sur des témoignages d'enfants, le 23 août la commission identifia 70 sorcières adultes, les 23 qui avouèrent furent exécutées le 24 août et les quarante-sept autres furent envoyées à Falun pour une exécution postérieure. De plus, 15 enfants furent exécutés avec 56 autres enfants condamnés à divers autres châtiments corporels.

Les condamnés du procès de Mora

  • Nisses Anna (70 ans)
  • Jerp Anna d'Oxberg (50 ans)
  • Anders Perssons Anna de Selja (50 ans)
  • Sol Märet de Selja (58 ans), sœur d'Anders Perssons Anna
  • Enghies Anders de Morkarlby (40 ans), le seul homme à être exécuté
  • Anna de Morkarlby (70 ans, finlandaise), connue comme "la vieille sorcière"
  • Märet de Östnor (70 ans, filandaise), sœur d’Anna.
  • Hära Kerstin de Vika (79 ans)
  • Butu Margareta de Våmhus (50 ans)
  • Hindrick Lasses Karin de Våmhus (40 ans)
  • Hollnus Olofs Brita de Våmhus (36 ans)
  • Ask-Elin de Våmhus (50 ans)
  • Mats Hanssons Anna de Bonäs (60 ans)
  • Hede Hans Märet de Bonäs (70 ans)
  • Bäcke Pers Karin de Våmhus (26 ans) (exécution suspendue pour cause de grossesse)
  • Knubb Eriks Anna de Våmhus (35 ans) (exécution suspendue pour cause de grossesse)

Six autres condamnations à mort furent suspendues pour manque de clarté, une bonne réputation et l'espoir d'amélioration - parmi eux un homme, Sven Maas de Selja.

Les exécutions eurent lieu le 24 août 1669. Les condamnés devaient être décapités puis leurs corps brûlés. Le rapport des exécutions décrit l'événement : les pécheurs ont marché rapidement, sauf les deux derniers, qui ont commencé à soupirer et gémir, bien que ne retardant pas le cortège. Les bûchers furent construits en face de l'église sur une péninsule sablonneuse de l'autre côté de la rivière. Sur la place d'exécution, les quatorze femmes et l'homme furent décapités avec une hache et leurs cadavres furent attachés sur le bûcher : d'abord sept le furent sur le premier bûcher, cinq sur le deuxième et trois au troisième, un spectacle terrifiant.

Un garçon fut condamné à la course du gantelet entre les autres garçons de village et on fouetta 148 enfants. Ensuite, la commission quitta Mora. 6 femmes furent exécutées par la suite.

Le curé continua d’envoyer des plaintes au gouverneur. En décembre 1669, 60 autres personnes furent accusées de sorcellerie à Mora, mais les autorités locales ne désirèrent plus mener d’autres procès : "Plus durement vous conduisez ces choses, plus dangereux elles deviennent, écrivit le gouverneur et le plus difficile c’est qu’il me paraît impossible de se séparer le coupable de l'innocent". Donc, personne ne fut condamné à plus que le fouet.

En février 1670, le gouverneur se plaignit qu'il y ait soudainement tant de dénonciation sorcières et que cette hystérie s'étendait comme le feu dans l'herbe sèche. Les curés lui écrivirent fréquemment demandant plus de procès, mais il refusa et leur conseilla plutôt de sermonner les sorcières soupçonnées. Le gouvernement donna l'ordre qu'une prière spéciale, la prière de sorcière, fusse tenue dans les toutes églises du royaume : cette prière fut dite de 1670 à 1677.

Source : Wikipedia (en)

 

Le procès de Ramsele

En 1634 un homme et plusieurs femmes furent jugés dans la ville de Ramsele dans le Ångermanland. C'était pendant une période de famine et ils furent accusés pour avoir volé du lait de leurs voisins.

On dit que l'homme avait planté un couteau dans un mur et prononcé "des prières épouvantables," tant sur le mur que sur le couteau. Il avoua que des femmes avaient utilisé de petits animaux, des lièvres et des créatures non définies pour les mélanger au lait dans les granges de leur voisin. Les femmes furent désignées par Barbro Påvelsdotter de Sandviken, qui fut le premier à être arrêté et a avoir confirmé être allé avec elle à Blockula.

Malheureusement, peu de rapports existent de ce procès. En 1635, le curé, Monsieur Elias, se plaignit de la perte financière qu’il avait subi à cause des charmes de sorcières et en 1636, le bourreau Håkan de Säbrå reçut le paiement pour "avoir brûlé un sorcier et quatre sorcières". Il est probable qu'ils aient été décapités avant qu'ils n'aient été brûlés, comme de coutume en Suède.

Source : Wikipedia (en)

 

Les procès de Torsåker

Les procès eurent lieu en 1675. 71 personnes : 6 hommes et 65 femmes furent décapités et brûlés, tous le même jour.

Cela commença quand Laurentius Christophori Hornæus d’Ytterlännäs, nous dit Johannes Wattrangius de la paroisse d’Ytterlännäs, s’enquit de la sorcellerie dans sa paroisse. Ytterlännäs et Torsåker étaient deux paroisses du diocèse luthérien d’Härnösand. Hornæus fut zélé dans son travail - au moment où sa tâche se termina, 71 personnes, 65 femmes, soit environ un cinquième de la population féminine de la région et six hommes, avaient été décapités et brûlés.

Le procès atteignit Torsåker lors de la grande vague de panique qui avait commencé à fleurir en Suède après le procès mené par Gertrud Svensdotter contre Märet Jonsdotter à Dalarna en 1668. On ordonna aux prêtres d'informer leurs congrégations des crimes commis pendant leurs sermons et ainsi, la rumeur de l’existence de sorcières se diffusa dans un pays où les sorcières étaient plutôt rares. Hornæus fut autorisé à mener une enquête sur ordre de la commission spéciale qui avait été créée pour traiter de la soudaine pratique de la sorcellerie.

Le prêtre disposa deux garçons en faction à la porte de l'église pour identifier les sorcières par une marque invisible sur leur front quand elles entraient. A cette occasion, un des garçons identifia la femme du prêtre, Britta Rufina ; les gens s’étonnèrent, mais elle (comme elle le dit à son petit-fils qui nota l'histoire) donna alors une tape au garçon qui lui fit rapidement des excuses quand il sut qui il avait identifié et dit qu'il avait été aveuglé par le soleil.

Hornæus était un prêtre avec une réputation terrifiante ; les témoins du procès étaient surtout des enfants puisque les accusations principales consistaient en ce qu'ils avaient enlevé pour être menés au Sabbat de Satan. Hornaeus avait plusieurs méthodes pour les faire témoigner comme il voulait. Il les fouettait, il les baignait dans de l'eau glacée obtenue d'un trou fait dans la glace des lacs en hiver, il les mettait dans un four, leur montrait du carburant et feignait d’allumer le feu et de les faire bouillir. Son petit-fils, Jöns Hornæus, qui écrivit cette histoire en 1735 après qu'elle lui ait été dictée par sa grand-mère Britta Rufina, cita : "je me rappelle certains de ces témoins, qui par ces méthodes étaient en mauvaise santé pour le reste de leurs vies". Il ajoute que les enfants avaient toujours, soixante ans après, peur d'aller près de la maison où avait vécu son grand-père.

Le 15 octobre 1674, le procès s’ouvrit. Environ cent personnes des deux sexes furent accusées par des enfants d’être menés au Sabbat de Satan à Blockula. On ne sait combien furent reconnus coupables sans être pour autant exécutés. Jöns Hornæus précisa que beaucoup de ceux reconnus coupables s’échappèrent et que certaines femmes ne furent pas exécutées pour cause de grossesse. Les prisonniers furent détenus dans leur village. Ils n'étaient pas gardés et étaient libre "d’étendre leurs jambes" de temps en temps. On ne leur donnait presque aucune alimentation, mais ils pouvaient en recevoir de leurs parents.

Après le dernier sermon à l'église de Torsåker, les prisonniers, 71 personnes, 65 femmes et 6 hommes, furent menés à la place d'exécution. Jöns Hornæus décrit l'exécution dans son livre, où il nota les mots exacts de sa grand-mère, alors témoin oculaire :

"Alors ils commencèrent à comprendre ce qui arrivait. Les cris de vengeance montèrent au ciel sur ceux qui causèrent leurs morts innocentes, mais aucun cri ni aucune larme ne pouvait les aider. Des parents, des hommes et des frères tenaient une barrière de piques. (Par lequel elle voulut dire que les hommes du village, les membres des familles des prisonniers entouraient les prisonniers avec des armes). Ils furent conduits, 71 d'entre eux, dont seulement deux chantaient un psaume qu'ils répétaient tandis qu’ils marchaient vers leur fin. Plusieurs défaillirent de faiblesse et ceux-là furent portés par leurs familles jusqu'à la place d'exécution, qui était au milieu de la paroisse, à un demi mille des trois églises et appelée "la Montagne du bûcher."

"Sur la montagne, les prisonniers furent décapités loin des bûcher, afin de ne pas noyer le bois de leur sang et rendre difficile l’allumage et quand ils furent morts, leurs familles leur enlevèrent leurs vêtements et portèrent leurs corps aux bûchers, qui furent allumés et brûlèrent jusqu'aux cendres. Les familles des exécutés rentrèrent alors à la maison, selon Britta Rufina, sans montrer quelque émotion, comme s'ils étaient complètement détachés."

Les exécutions de Torsåker eurent une légitimité douteuse. Aucune commission ni cour locale n'avait les droits de conduire des exécutions. Elles devaient soumettre leurs sentences à la plus haute cour, qui devait les confirmer avant qu’elles puissent être effectuées. Les exécutions étaient donc illégales. La commission fut appelée à la capitale pour répondre de ses actions. Ses membres furent défendus par les autorités locales de Torsåker et il n’y eut plus d'exécutions à Torsåker. Les garçons qui avaient désigné les femmes devant l'église, les "visgossarna" (les garçons de conte), furent retrouvés égorgés.

Source : Wikipedia (en)

 

Blockula

Blockula était un lieu légendaire où le Diable tenait sa cour terrestre pendant les Sabbats. Ce lieu ne pouvait être atteint que par un vol magique. Il fut décrit comme "un grand champ délicat dont on ne pouvez voir aucune fin".

Il fut dit qu’une grande porte dans ce champ menait à un champ plus petit. Dans ce petit champ il y avait une maison. Dans une large pièce de cette maison : "[…] il y avait une très longue table, autour de laquelle les sorcières s’asseyaient : Et […] à côté de cette pièce, il y avait une chambre où il y avait des lits très beaux et délicats."

Le Diable était paré "dans un manteau gris et des bas rouges et bleus. Il avait une barbe rouge, un chapeau multi-couleurs et de longues jarretières sur ses bas". Le Diable "allait avec celles qu'il aimait le mieux, dans une chambre, où il commettait des actes sexuels avec elles : et c’est en effet ce que toutes avouaient, qu'il avait une connaissance charnelle d’elles et que le Diable avait des fils et des filles d’elles, qu'il se maria vraiment avec elles et qu’ils formaient un couple et apportèrent des crapauds et des serpents."

Blockula joua un rôle principal dans les chasses aux sorcières décrites en 1682 dans le travail de Joseph Glanvill, Sadducismus Triumphatus. Ce livre détailla Blockula dans une annexe : "vrai conte de ce que arriva dans le royaume de Suède dans les années 1669, 1670 et suivantes : en relation avec quelques personnes qui furent accusées de sorcellerie, jugées et exécutées par ordre du Roi".

Blockula est en fait l'île Blå Jungfrun qui auparavant s’appelait Blåkulla et qui depuis le moyen âge était réputée être un lieu de réunion de sorcières. La première fois que Blockula fut mentionnée fut à un procès en 1597, mais ce lieu prit une réelle importance entre 1668 et 1676.

Source : Wikipedia (en)

 
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