La torture employée

 

Interrogatoires et preuves

Divers actes de torture furent utilisés contre des sorcières pour les contraindre à des confessions et provoquer peut-être la dénonciation de leurs co-conspirateurs. La pratique torture commença après 1468 quand le Pape déclara la sorcellerie comme "crimen exceptum" et ôta ainsi toutes limites légales à l'application de la torture dans les affaires où la preuve était difficile de trouver. Avec la publication du Marteau des sorcières en 1487 les accusations et la torture de sorcières augmentèrent, menant à des morts par milliers.

En Italie, une sorcière fut privée de sommeil pendant les périodes allant jusqu'à quarante heures. Cette technique fut aussi utilisée en Angleterre, mais sans limitation d'heure. La torture par humiliation sexuelle fut utilisée, comme la séance imposée sur des tabourets ardents (chauffés au rouge) avec l’aveu que la femme accusée n'aurait plus d'actes sexuels avec le diable.

En plus de la torture, certaines autres "preuves" ont été retenues comme valable pour établir qu'une personne pratiquait la sorcellerie. Peter Binsfeld contribua à l'établissement de beaucoup de ces preuves, décrites dans son livre Commentarius de Maleficius :

  • La marque diabolique : Habituellement un grain de beauté ou un naevus. Si aucune marque n'était visible, l'examinateur inventait avoir trouvé une marque invisible.
  • Pacte Diabolique : Pacte présumé avec Satan pour exécuter de mauvais actes en échange d’une récompense.
  • Dénonciation d’une autre sorcière : Commun car cela permettait souvent d’éviter l'exécution.
  • Rapport avec d'autres sorciers/sorcières reconnus coupables
  • Blasphème
  • Participation aux Sabbats
  • Causer le mal qui pourrait seulement être fait au moyen de la sorcellerie
  • Possession d'éléments nécessaires pour la pratique de magie noire
  • Avoir une ou plusieurs sorcières dans la famille
  • Avoir peur pendant les interrogations
  • Ne pas pleurer sous le supplice (censément au moyen de l'aide du Diable)
  • Avoir eu des rapports sexuels avec un démon (forniquant avec le diable)

Des traités légaux sur la sorcellerie qui ont été largement mentionnés aux procès européens continentaux tels que  le Malleus Maleficarum (1487) par Heinrich Kramer et Jacob Sprenger, le Tractatus de sortilegiis (1536) par Paolo Grillandi et le Praxis rerum criminalium (1554) par Joos de Damhouder.

 

La torture

La torture servait pour extorquer des confessions aux sorcières. On la soumettait à plusieurs reprises quand les accusés rétractaient leurs aveux et qu'on leur promettait des remises de peine qu'on savait ne pas devoir tenir. Parmi les méthodes les plus usitées, citons : la chaise à clous, l'élongation, l'estrapade, les garrots, l'immersion, les fers brûlants, les rouleaux à épines, les tourniquets, les brodequins, le plomb fondu et l'eau bouillante.

La question préparatoire

On effrayait l'accusé en lui expliquant le maniement des différents instruments de torture, puis on le fouettait et on le torturait avec des cordes serrées.

La question définitive ou Torture finale

Ici le sadisme et la variété se donnaient libre cours. On subdivisait parfois en ordinaire (estrapade) et extraordinaire (dislocation des membres). Tout cela sans exclure des tortures traditionnelles (arrachage des chairs avec des pinces rougies).

Interrogatoire des sorciers, devins et invocateurs des démons.

Au sorcier, devin et invocateur des démons inculpé, on demandera la nature et le nombre des sortilèges, divinations ou invocations qu'il connaît, et qui les lui a enseignés. Item, on descendra dans les détails, prenant garde à la qualité et condition des personnes, car les interrogatoires ne doivent pas être les mêmes pour tous. Autre sera celui d'un homme, autre celui sera d'une femme.

On pourra poser à l'inculpé les questions suivantes :

  • Que sait-il, qu'a-t-il appris, à quelles pratiques s'est-il livré à propos d'enfants victimes d'un sort et à désensorceler ?
  • Item, à propos des âmes perdues ou damnées ;
  • Item, à propos des voleurs à incarcérer ;
  • Item, à propos d'accord ou le désaccord entre époux ;
  • Item, à propos de la fécondation des stériles ;
  • Item, à propos de substances que les sorciers font absorber : poils, ongles et autres ;
  • Item, à propos de la condition des âmes des défunts ;
  • Item, à propos de prédictions d'événements à venir ;
  • Item, à propos des fées qui portent bonheur ou, dit-on, courent la nuit ;
  • Item, à propos des enchantements et conjurations au moyen d'incantations, de fruits, de plantes, de cordes etc. ;
  • Item, à qui les a-t-il enseignées ? de qui les tient-il ? qui les lui a apprises ?
  • Item, que sait il de la guérison des maladies au moyen de conjurations ou d'incantations ?
  • Item, que sait il de cette façon de récolter les plantes, à genoux, face à l'orient, et en récitant l'oraison dominicale ?
  • Item, qu'en est il de ces pèlerinages, messes, offrandes de cierges et distributions d'aumônes qu'imposent les sorciers ?
  • Item, comment fait on pour découvrir les vols et connaître les choses occultes ?
  • Item, on fera notamment porter l'enquête sur ces pratiques qui sentent une superstition quelconque, l'irrespect, l'injure vis-à-vis des sacrements de l'Eglise, en particulier du sacrement du corps du Christ, vis-à-vis du culte divin et des lieux consacrés.
  • Item, on s'enquerra de cette pratique qui consiste à conserver l'eucharistie, à dérober aux églises le chrême ou l'huile sainte ;
  • Item, de celle qui consiste à baptiser des images de cire ou autres : on demandera la manière de les baptiser, quel usage on en fait et quels avantages on en retire.
  • Item, on interrogera le prévenu sur les images de plomb que fabriquent les sorciers : mode de fabrication et emploi;
  • Item, on lui demandera de ce qui il tient tous ces renseignements ;
  • Item, depuis combien de temps il a commencé à user de telles pratiques ;
  • Item, quelles personnes et combien sont venues lui demander des consultations, en particulier pendant l'année en cours ;
  • Item, lui a-t-on antérieurement défendu de se livrer à de telles pratiques ? qui lui a fait cette défense ? a-t-il promis de ne plus se livrer à ces pratiques et de n'en plus user désormais ?
  • Item, a-t-il récidivé malgré cette promesse et abjuration ?
  • Item, croyait-il à la réalité de ce que les autres lui enseignaient ?
  • Item, quels bienfaits, présents ou récompenses a-t-il reçus pour ses services ?

 

Les diverses tortures

La nage ou l’épreuve de l’eau

On ligotait les mains et les pieds de l'accusée, puis on jetait son corps dans l'eau. Si elle coulait, elle était présumée innocente ; si elle flottait, elle était l'enfant du démon (l'eau bénite l'ayant rejetée).

Le pesage

Consistait à peser la sorcière en utilisant comme poids la bible ou d'autres objets. Si elle était plus lourde ou plus légère, elle était déclarée coupable (dans le premier cas, un esprit de la terre la possédait et dans le deuxième cas il s'agissait d'un esprit du feu).

Le piquage

Les chasseurs de sorcières recherchaient sur le corps de l'accusée les endroits nommés « la marque du Diable » et par conséquent insensibles à la douleur. Certains inquisiteurs désireux de trouver des victimes à tous prix, allaient jusqu'à se servir d'aiguillons rétractables : quand on pressait sur la poitrine, la lame glissait dans le manche et l'absence de réaction de la sorcière devenait la « preuve » de sa culpabilité.

L'estrapade

Consistait à nouer les bras de la victime derrière son dos, suspendre des poids à ses pieds, puis la hisser brutalement en l'air plusieurs fois de suite, jusqu'à ce qu'elle avoue ou meurt (les bras se désarticulaient, les bouches les plus candides évoquaient leurs rendez-vous avec le Diable).

Les brodequins

Cassaient lentement les jambes.

Les poucettes

On enfonçait des pointes sous les ongles de la victime.

La vierge noire (invention des chasseurs de sorcières allemands)

C'était une sorte de sarcophage monté sur charnières, hérissé de pointes qui perçaient la sorcière sans la tuer, quand on le fermait sur elle. Dans ces conditions on ne s'étonnera pas que tant de femmes aient « avoué ».

 

Les témoignages

Wilhelm Pressel, dans son livre "Hexen und Hexenmeister", imprimé à Stuttgart en 1860 nous livre le rapport du premier jour de torture d'une femme accusée de sorcellerie à Prossneck (Allemagne) en 1629 :

Le bourreau lui lie les mains, lui coupe les cheveux et la place sur l'échelle. Il lui jette de l'alcool sur la tête et y met le feu pour brûler la chevelure jusqu'aux racines. Il lui place des morceaux de soufre sous les bras et autour du cou, et les enflamme. Il lui lie les mains derrière le dos et l'élève jusqu'au plafond. Là, il la laisse suspendue pendant trois ou quatre heures jusqu'au petit déjeuner. A son retour, il lui asperge le dos d'alcool et y met le feu. Il lui attache de très lourds poids au corps et l'élève à nouveau. Après cela, il lui place le dos contre une planche hérissée de pointes acérées et la remonte une fois de plus jusqu'au plafond. Il lui comprime alors les pouces et les gros orteils dans les vis et lui frappe les bras avec un bâton. Il la laisse ainsi suspendue pendant un quart d'heure jusqu'à ce qu'elle s'évanouisse. Puis il lui presse les mollets et les jambes à la vis. Il la fouette ensuite avec un fouet conditionné pour la faire saigner. A nouveau, il lui place pouce et gros orteils dans les vis, de six à treize heures, pendant qu'il va manger un peu avec les officiels de la cour. Le lendemain, ils reprirent mais sans pousser les choses aussi loin que le jour précédent ...

Mémoires de William Lithgow

Je fus mis tout nu et porté sur le chevalet (il s'agissait d'un chevalet vertical posé contre le mur) où l'on me suspendit avec deux petites cordes. Etant hissé à la hauteur voulue, mon bourreau tira mes jambes de chaque côté du chevalet, attacha une corde sur chacune de mes chevilles et tira les cordes ensuite vers le haut, obligeant mes genoux à toucher les deux planches jusqu'à ce qu'éclatent mes jarrets. Je fus ainsi pendu pendant plus d'une heure. Ensuite mon bourreau plaçant mon bras droit au dessus du gauche enroula sept fois de suite une corde autour des deux bras et se tenant sur le dos raidissant ses pieds contre mon ventre, tira de telle sorte les cordes qu'il me coupa les tendons des bras et mis mes os à nu si bien que je fus estropié pour le reste de mes jours.

Alors mes yeux commencèrent à sortir, ma bouche se mit à mousser et à écumer, et mes dents à remuer comme des baguettes de tambours. Mais en dépit de mes lèvres tremblantes, de mes soupirs, du sang jaillissant de mes bras, de mes tendons brisés, de mes jarrets et de mes genoux, ils continuèrent à frapper ma figure avec des gourdins pour arrêter mes cris de terreur. Ils me disaient sans cesse : Avoue, avoue, avoue à temps pour éviter d'horribles tourments Mais je ne pouvais que répondre: Je suis innocent, O Jésus ayez pitié de moi !

Alors mon corps tremblant fut porté sur un chevalet plat, ma tête pendante placée dans un trou circulaire, mon ventre en l'air, mes bras et pieds ligotés, car je devais endurer mes pires supplices. Ensuite des cordes furent passées sur le gras de mes jambes, le milieu de mes cuisses et de mes bras, et ces cordes furent attachées à mes chevilles. Je souffris sept tortures, chaque torture consistant en une torsion complète des chevilles. Alors le bourreau prit un pot plein d'eau dont le fond troué légèrement fut placé près de ma bouche.

Au début, je l'acceptai avec joie, car je souffrais d'une soif « écorchante » et n'avais rien bu depuis trois jours. Mais lorsque je vis qu'il essayait de me forcer à boire, je fermai les lèvres. Ensuite on m'écarta les dents avec une paire de pinces en fer. Bientôt mon ventre commença à grogner terriblement à la manière d'un tambour, je ressentis une peine suffocante avec ma tête penchée vers le sol, l'eau regorgeant dans ma gorge, étranglant et arrêtant ma respiration.

Je demeurai six heures sur ce chevalet et entre chaque application de la torture, on me questionnait pendant une demi heure, chaque demi heure me paraissant un enfer. Vers dix ce soir là, ils m'avaient infligé soixante tortures diverses et continuèrent encore une demi heure bien que mon corps fut couvert de sang, que je fusse percé de part en part, que mes os fussent broyés ou meurtris et en dépit de mes hurlements, de mes lèvres et du grincement de mes dents. Aucun homme, je le jure, ne pourrait concevoir les peines que j'ai endurées ni l'anxiété de mon esprit.

Quand ils m'arrachèrent du chevalet l'eau jaillit de ma bouche. Ils mirent des fers sur mes jambes brisées et je fus reconduit dans mon donjon. Chaque jour on me menaçait de tortures nouvelles si je refusais d'avouer. Le gouverneur ordonna que toute la vermine de la cellule soit balayée et placée sur mon corps nu ce que me fit souffrir mille morts. Mais le guichetier venait me voir en secret, enlevait la vermine et la brûlait en tas avec de l'huile, sans cela elle m'aurait entièrement mangé et dévoré.

Lettre datée du 24 juillet 1628 et adressée par un prétendu sorcier, Johannes Junius, bourgmestre de Bamberg, à sa fille Véronica :

Mille et un souhaits de bonne nuit ma très chère fille bien-aimée, Véronica. Innocent, j'ai été jeté en prison ; innocent, je dois maintenant mourir. Car quiconque entre dans la prison des sorciers doit être torturé jusqu'a ce qu'il invente un crime ou un autre... Quand on me soumit pour la première fois à la torture, le Dr Braun, le Dr Kötzendörffer et deux docteurs que je ne connaissais pas étaient présents. Le Dr Braun me demande : « Parent, comment se fait-il que tu sois ici ? » Je réponds : « Par erreur, par malchance. » « Ecoute-moi, toi, rétorque-t-il, tu es un sorcier ; confesseras-tu t es crimes de ton plein gré ? Sinon, nous ferons venir les témoins, et le bourreau s'occupera de toi. » Je lui dis : « Je ne suis pas sorcier, ma conscience est pure sur ce chapitre ; faites venir mille témoins, je ne les crains pas. »... Alors entra aussi - Seigneur qui êtes aux Cieux, ayez pitié - le bourreau ; il lia ensemble mes deux mains et me fit endurer les poucettes, de sorte que mon sang jaillit de mes ongles et ruissela partout, de sorte que, quatre semaines durant, je ne pus me servir de mes mains, ainsi que tu le remarqueras a mon écriture... Après quoi ils me déshabillèrent, attachèrent mes mains derrière mon dos, puis me hissèrent dans l'estrapade. Je crus alors la fin du monde arrivée ; huit fois de suite, ils me firent monter, puis me laissèrent tomber ; mes douleurs furent indescriptibles... Et ainsi, j'avouai... mais ce n'était que mensonge. Suit maintenant, ma chère enfant, ce que je confessai afin d'échapper aux atroces souffrances et aux horribles tortures, que je ne pouvais supporter davantage... Je dus ensuite dire les noms des gens que j'avais rencontrés (au sabbat). Je déclarai que je ne les avais pas reconnus. « Vieux coquin, je vais encore devoir appeler le bourreau. Alors ? - le Chancelier était-il présent ? Je répondis que oui. « Qui d'autre ? » Je n'avais reconnu personne. De sorte qu'il dit : « Prends une rue après l'autre ; pars du marché, éloigne t'en par une rue et retournes-y par la suivante. » Je dus nommer plusieurs personnes habitant là. Puis j'arrivai à la longue rue. Je n'y connaissais personne. Dus pourtant nommer huit habitants... Et ainsi m'interrogèrent-ils sur toutes les rues, quoique je ne puisse ni ne voulusse en dire davantage. Ils me remirent donc entre les mains du bourreau, lui dirent de me déshabiller, de me raser le corps, et de me mettre à la torture... Je dus ensuite dire tous les crimes que j'avais commis. Je ne dis rien... « Hisse ce coquin ! » Je déclarai alors que j'étais censé tuer mes enfants, mais qu'à la place j'avais tué un cheval. Cela ne leur suffit pas. J'avais également volé une hostie consacrée pour la profaner. Après cette dernière confession, ils me laissèrent en paix. Ma chère enfant, cache bien cette lettre... Autrement je serais très hideusement torturé et l'on décapiterait mes geôliers... Adieu, car ton père Johannes Junius, ne te reverra plus jamais."

A titre d'exemple, voici comment furent exécutées certaines sorcières des environs de Sélestat :

  • le 1er juin 1629, Jacques Helgenstein fut attaché à la queue d'un cheval et traîné dans les rues  jusqu'au gibet où il fut jeté en lambeaux dans le bûcher
  • le 25 juin 1629, Madeleine, fille de Jean Bonis fut décapitée avant d'être brûlée
  • le même jour, Rosine, femme de Henri Bilex, aubergiste du "bœuf", fut conduite au gibet par une charrette, attachée vivante sur une échelle, marquée à deux reprises par des tenailles ardentes, étranglées puis brûlée.
  • le même jour, Marie fille de Rosine Bilex fut décapitée et brûlée en même temps que sa mère
  • le 5 septembre 1629, Anne, 12 ans, fille de Jean Specht est étranglée en prison, compte-tenu de son bas-âge, puis son corps brûlé
  • le 27 septembre 1641, Marie, femme de Michel Riegert chantait des chansons paillardes pendant qu'on la torturait, et aussi qu'on la brûlait
  • le 12 février 1642, Anne, femme de Mathias Armbruster fut livrée au bûcher, mais pendant son interrogatoire, elle fit sortir 3 de ses juges de la salle et révéla que leurs femmes participaient aux sabbats, la femme du bourgmestre Barth apportait la vaisselle, celles des bourgmestres Lumann et Hermann prirent part aux orgies. Ces déclarations ne la sauvèrent pas, mais le magistrat de Sélestat décida de suspendre tout nouveau procès de sorcellerie...

 

Les exécutions

La sentence était généralement la mort. Il y avait d'autres sentences, la plus commune était les galères ou excommunié ou alors emprisonné.

Presque toujours, l'exécution d'une sorcière impliquait la combustion de leur corps. En Angleterre, les sorcières étaient d'habitude pendues avant que leurs corps soient brûlés et leurs cendres dispersées. En Ecosse, les sorcières et sorciers étaient d'habitude étranglés sur le bûcher même avant que leurs corps soient brûlés - quoiqu'il y ait plusieurs cas où ils furent brûlés vivants. En France, les sorcières étaient presque toujours brûlées vives. La plupart des victimes n’eurent pas d’enterrements appropriés, puisqu’elles avaient été reconnues coupables de sorcellerie et n’étaient donc plus considérées comme des chrétiens. Elles étaient souvent disposées dans des tombes non marquées.

Sources :

Wikipédia, google, le donjon de Houdan, l'histoire de l'inquisition, le journal de la sorcellerie, de l'ésotérisme et de la magie blanche.

http://www.beaetgilles.com/DOSS/DOSTortures%20et%20supplices.htm#6

Wikipedia (en)

 
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